8 commentaires

  1. Hélène J

    Bonjour !

    Contente de vous relire (longuement :-).
    Merci d’avoir partagé ça avec nous. Je savais que la césarienne n’était pas concevable pour vous et vous avez su avancer pour vous y préparer, pour vivre le moment le mieux possible.
    Vous pouvez être fière de votre parcours, de votre cheminement, vous avez atteint le sommet de votre Mont Fuji ! Votre fils a la chance d’avoir des parents qui ont tout fait, réfléchit à comment « contourner les barrières imposées par le corps médical », pour l’accueillir avec douceur et amour.
    Je vous souhaite à nouveau une belle et longue vie en famille !

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  2. amelie

    Bonjour, comme je me retrouve dans ton article!!! pour ma première grossesse, j’ai accouché avec déclenchement trois jours après la date prévue car babychou ne voulait pas venir et pendant le déclenchement on s’est rendu compte qu’elle était en souffrance foetale, j’ai dû dire adieu à mon ballon d’accouchement (qui est dc resté dans le coffre!) pour une césarienne! j’étais tellement stressée que j’ai perdu les eaux au moment de la péridurale… et puis deux mois après, en vacances, lors d’une discussion familiale, ma tante me dit que de toute façon « je n’ai pas accouché ». Cette phrase m’a beaucoup blessée, et les larmes aux yeux je lui ai dit que si, j’avais eu un accouchement par voie haute. Et pour mon deuxième accouchement, trois ans après, à cause d’un problème de placenta, j’ai dû avoir une césarienne verticale, endormie totalement avec réanimation pour moi 24h. Mais finalement j’ai mieux vécue cette césarienne car le plus important pour moi était que bébé aille bien et que je sois toujours en vie… Je comprends donc ton ressenti, je n’aurai jamais d’accouchement « normal » , j’ai mis du temps à l’accepter et les gens autour n’ont pas toujours les mots qu’il faut. Je vous souhaite une nouvelle tout plein de bonheur dans cette vie à trois!!!!!!!!!!!!!

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    • Madame Gazouille Madame Gazouille

      Merci Amélie.
      Les gens… grrrr !!!!

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  3. Lucie

    Merci pour ce beau témoignage et bravo à toi pour cette formidable préparation. Même si techniquement c est le chirurgien qui a opéré, pour moi tu as réellement été actrice de cette naissance et de cet accouchement, et ça a du te demander énormément de courage, je t admire beaucoup ! Bonne idée de mettre quelques lignes dans le projet de naissance au cas ou, et merci de nous avoir donné. des idées sur ce qu’il est possible de faire.

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  4. Comme je connais la douleur d’une naissance par voie haute, la peine immense de ne pas avoir « réussi », le chagrin de ne pas avoir su aider mon bébé à naître « facilement » et celui de ne pas me sentir une femme comme les autres, d’avoir démérité. Je n’ai pas eu la chance de me préparer à cette épreuve, ayant vécu une césarienne d’urgence, suite à quoi, je me suis vu privée de mon bébé pour passer la nuit en unité de soins pour me remettre d’une importante hémorragie. Bref, je n’ai été qu’angoisse, tristesse et peur pour ma première fille.
    Le chemin à été long et difficile après cette aventure, et puis doucement l’envie d’un autre enfant, l’envie d’avoir envie ^^, le courage d’affronter ce moment qui me terrifiait encore un an après. Le temps de chercher en moi le courage et un petit loup avait déjà décidé pour moi que je serai assez forte. Il se préparait à grandir et moi avec lui.
    J’ai préparer cette naissance en m’entourant de professionnels bienveillants en qui j’ai eu confiance, j’ai aussi fait beaucoup de sophrologie pour atteindre une relative sérénité quant aux événements à venir.
    Nous avons dû redoubler d’efforts pour « obtenir une autorisation d’AVAC », puis celle d’être déclenché lorsque le terme fut venu, puis celle de patienter encore 2 heures lorsque l’effacement du col eu stagné… il a fallu aussi ravaler mes larmes quand le remplaçant de mon obstétricien m’a jeté un culpabilisant « alors… c’est le challenge d’accoucher par voie basse, avec un gros bébé en plus ?! »
    Au terme de cette aventure, mon petit gars et moi avons oeuvrer de concert pour nous offrir la plus belle des naissances. 3 magnifiques poussées et il était là, sans instrument, sans souffrance, tellement serein.
    Je ne remercierai jamais assez ma sage-femme et ma sophrologue de m’avoir convaincu qu’il est possible de préparer son corps à vivre le meilleur. Il est évident que si j’avais accouché au même endroit, avec la même équipe, j’aurais subi une seconde césarienne.
    C’est une grande « chance » et cela demande une force incroyable de se préparer et s’approprier les aléas de la vie.
    Soyez fière de votre courage

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    • Madame Gazouille Madame Gazouille

      Votre témoignage m’a beaucoup émue. Sincèrement <3 Merci !

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